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MessageSujet: Le changement d’environnement scolaire freine la prise de   Ven 09 Jan 2009, 14:47

Le changement d’environnement scolaire freine la prise de poids chez les enfants,


D’après une étude parue dans l’édition d’avril de Pediatrics, de petites modifications dans les écoles donnent des résultats considérables en matière de prévention de l’obésité enfantine. L’intervention effectuée à l’école, qui réduisit l’incidence de surpoids de 50%, offre un moyen potentiel de prévenir La prise de poids et l’obésité chez les enfants à grande échelle.

« La prévalence accrue et les graves conséquences de l’obésité enfantine ont incité à trouver des solutions hors de la clinique qui touchent n plus grand nombre d’enfants, » expliqua l’auteur principal Gary Foster, Docteur en Médecine et directeur du Center for Obesity Research and Education à Temple University. « Nous nous sommes concentré sur les écoles car les enfants y passent la plupart de leur temps et y consomment un, si ce n’est deux, repas par jour. »

L’étude s’étendant sur deux ans fut effectuée au sein de 10 écoles élémentaires en Philadelphie. La moitié des écoles mirent en place une politique de nutrition à multiples facettes, y compris le marketing social et la proximité des familles, qui fut développé par The Trust Food, une organisation à but non lucratif dédiée à faire en sorte que tout le monde ait accès à de les aliments nutritifs et à des prix abordables.

« Nous avons incorporé l’alimentation saine à toutes les parties de la journée scolaire afin de créer un plus grand impact sur les élevés, » indiqua Sandy Sherman, Ed. D., directrice de l’éducation nutritive à The Food Trust. « Cette intervention modifia fondamentalement l’environnement scolaire. »

Les 5 autres écoles servirent de comparatifs. L’étude porta sur 1.349 élèves de la classe de 8e à la 6e qui furent suivis durant une période de deux ans, mesurant leur poids, leur taille et leur activité physique, avant et après.

L’intervention, également appelée la School Nutrition Policy Initiative, inclut ce qui suit : auto-évaluation de l’école, éducation nutritive, politique nutritive, marketing social et participation familiale.

« Tous les membres de la communauté scolaire collaborèrent pour créer un environnement plus sain, » affirma Sherman.

Politique nutritive

Les boissons gazeuses furent remplacées par de l’eau, du jus de fruits frais et du lait écrémé. Les encas diminuèrent de 7 g de graisse totale, 2 g de graisse saturée, 360 mg de sodium et 15 g de sucre par portion. Les sucreries furent éliminées des locaux scolaires.

Education nutritive

Les professeurs reçurent 10 heures de stage sur l’enseignement de la nutrition et les élevés 50 heures d’éducation nutritive au cours de l’année.

Marketing social

Les enfants furent récompensés pour manger sain et encouragés à n’avoir d’appétit que pour les repas sains. La consommation d’encas et de boissons nutritifs leur fit obtenir des billets de tombola pour gagner des prix.

Participation familiale

Les éducateurs de nutrition encouragèrent les parents et les élevés à acheter des encas sains. Les élevés relevèrent le défi d’une vie moins sédentaire et plus active, et de la consommation de plus de fruits et de légumes.

Seuls 7.5% des enfants devinrent en surpoids dans les écoles participant à l’intervention, en comparaison avec 15% des enfants dans les écoles comparatives. L’intervention s’avéra encore plus efficace pour les élevés afro-américains, qui étaient moins susceptibles de prendre un excès de poids que ceux dans les écoles comparatives deux ans plus tard.

Les résultats sont particulièrement intéressants pour les écoles urbaines, où les taux d’obésité enfantine sont disproportionnellement plus élevés que ceux des régions de banlieues et considérablement affectées par l’entourage.

« Dans certains quartiers sensibles, il est plus sûr de rester à l’intérieur, après l’école, qu’à l’extérieur. Lorsque les moyens sont limités, il est moins cher de nourrir ses enfants de plats cuisinés, qui sont en général plus riches en graisse et calorifiques. De multiples facteurs environnementaux sont responsables de l’épidémie d’obésité enfantine, » expliqua Foster.

Malgré le succès des interventions, le fait que 7.5% des enfants dans les écoles participant à la School Nutrition Policy Initiative aient gagné du poids durant les deux années de suivi, suggère que des interventions supplémentaires et renforcées sont nécessaires, telles que plus d’heures d’éducation physique, des politiques de nutrition plus agressives, ainsi que des interventions ciblant l’environnement en dehors de l’école.

Les chercheurs recommandèrent également que les programmes de prévention commencent même avant la classe de 8e, vu que la prévalence des enfants en surpoids (IMC > 85%) entre la classe de 8e et de 6e est déjà de 41.7%.
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